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Communiqué de Presse CFTC Baxi-France
Villeneuve Saint Germain
Le
19 décembre 2007
Réunis
à Soissons le 26 novembre, les membres de la commission
économique de l’entreprise ont une nouvelle fois pu
déplorer la situation sur les pertes au travers de
l’analyse des comptes prévisionnels de 2007.
Après
un premier semestre morose, et un retour inopiné de
l’activité du chauffage début septembre, on s’aperçoit
que Baxi n’a fait que suivre le marché qui se dégrade
en Europe.
La politique de déstockage chez nos
clients, à l’entrepôt, ainsi que les
prévisions sous estimées par nos commerciaux ont
entraîné de nombreux retards et ont créé d’importants
dysfonctionnements pour lesquels il a fallu faire appel
aux travailleurs temporaires et à une demande d’heures
supplémentaires… 2008 devrait permettre un meilleur
lissage de la production…
Cependant,
la Direction Générale n’a pas su stopper les pertes
financières qui devraient avoisiner les 00000 M€ pour
l’exercice 2007. Le Niveau très bas des capitaux est
vraiment préoccupant, pour ne pas dire alarmant si
Baxi-Groupe ne nous refinance pas par un nouveau
prêt. La
Commission Economique est plus que soucieuse pour
l’avenir des sites industriels compte tenu de
l’endettement au Groupe. L’annonce de vouloir céder
la BU - Fonderie avec 155 personnes est révélatrice d’un
échec TOTAL pour les politiques et les stratégies qui
ont été menées depuis plus de trois ans par nos hauts
dirigeants.
La Commission Economique soupçonne la
politique engagée par le Groupe de vouloir ne garder que
les marques et de favoriser le développement d’achat et
la revente de produits chauffage au détriment de ses
Etablissements.
Face à ce constat, la
Commission Economique s’interroge sur l’avenir de
l’entreprise et le maintien des emplois. Nous déplorons
que nos Directions n’aient fait que survivre, laissant
derrière elles un immense gâchis.
Elles sont coupables de laisser
disparaître ce qui était autrefois le symbole des
marques Chappée, un savoir-faire transmis de génération
en génération. Les exemples nous amènent à penser que,
petit à petit, nos productions vont se retrouver dans le
giron des pays où la main d’œuvre et les coûts sont
inexistants... En conclusion, la Direction
Générale France doit réagir et prendre les mesures qui
s’imposent, pour réduire le déficit, de redonner de la
charge sur les sites de productions avec des produits
qui répondent aux attentes des clients, de réduire les
dépenses inutiles et les dysfonctionnements. Elle doit
redonner confiance à son personnel et aux actionnaires…
Thierry
Depret Président de la Commission Economique et DSC du
syndicat CFTC Baxi-France
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